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MONTICELLI Adolphe (1824-1886)

«Arlésiennes, le conciliabule»


Huile sur panneau,
Signée en bas à droite,
ca 1870/1871,

Annotation manuscrite au dos du panneau :Au dos du panneau sous la signature de Monsieur Joseph Vigne, maire de Salon : «Ce panneau a été peint par Monticelli quand il habitait la Maison Aufroy Bernard, boulevard Saint-Laurent numéro 1, à Salon (Bouches-du-Rhône), pendant l'hiver 1870-1871».

Provenance :

  • Offert par l'artiste pendant l'hiver 1870/1871 à Mr Joseph Vigne, maire de Salon de Provence (annoté au dos du panneau)
  • Collection de Mr le Docteur Mireur
  • Vente de la collection de Mr le Docteur Mireur : 88 tableaux du peintre Adolphe Monticelli afin de financer son Dictionnaire des ventes d’art.Lot n°47 «Arlésiennes» : 200 francs - (étiquette au verso)
  • Collection Mildred Anna Williams (1873-1939)
  • Fine Arts Museums of San Francisco : California Palace the Legion Of Honor (étiquette au verso et cachet des douanes françaises.
  • Collection privée
  • Exposition: Fine Arts Museums of San Francisco : California Palace the Legion Of Honor

    L'authenticité de l'oeuvre a été confirmée par l'expert Monsieur Marc STAMMEGNA, après examen visuel de l'oeuvre.

    Cette oeuvre du peintre Adolphe Monticelli, réalisée durant l'hiver de 1870-1871 à Salon de Provence, dépeint un sujet rare chez l'artiste à savoir les arlésiennes. En effet, seulement peu de peinture de l'artiste aborde ce thème. L'artiste nous offre ici, un conciliabule de six arlésiennes à Salon dans leurs coquets costumes pittoresques.
    L'artiste par la maîtrise de sa technique mélange empâtement et légèreté, sans oublier sa maîtrise totale de la lumière pour donner une poésie dans son oeuvre.

    D'une famille d'origine italienne, Adolphe Monticelli fut l'élève du peintre Augustin Aubert à l’école gratuite de dessin à Marseille. Il va obtenir en septembre 1846 le premier prix du modèle vivant. Par la suite, il travaille à Béziers, Toulouse et Nîmes. Le peintre séjourne aussi à Paris à différents reprises. La première fois, en 1847, il s’inscrit dans l’atelier du peintre Paul Delaroche et étudie au Louvre. La deuxième fois, en 1856, il rencontre Delacroix, Daubigny, Corot, Troyon qui le tenaient en haute estime. C’est à ce moment là, que Adolphe Monticelli va rencontrer le peintre Narcisse Diaz de la Pena et découvrir Barbizon.
    Ses succès sous le Second Empire s’affirmèrent. En raison du siège de Paris, de la Guerre Franco-Allemande et de la chute du second Empire, en septembre 1870, il revient à pieds dans sa ville natale Marseille. Durant ses différentes haltes pour revenir en Provence, l'artiste est accueilli «pour prix de l'hospitalité, de quelles portraits, au fusain ou à la mine de plomb». Notre oeuvre a été réalisée et offert par l'artiste en remerciement de l'hospitalité qu'il reçu à la Maison Aufroy Bernard à Salon, durant l’hiver 1870/1870.
    A son arrivée à Marseille, l'artiste va se trouver alors incompris par ses compatriotes.
    Il termina sa vie dans la misère avant de mourir hémiplégique.

    Ce peintre magnifique, ce visionnaire seigneurial mourut dans une chambre misérable meublé d'un lit, d'un chevalet et de deux chaises ; mais un rideau rouge, flottant devant la fenêtre, représentait pour lui toute l'illusion et la magie de la lumière.

    Dimensions: 22 x 47,5 cm sans cadre et 35 x 65,5 cm avec son cadre en bois doré d’origine.

    Pour plus d'informations, nous contacter

MONTICELLI Adolphe (1824-1886) "Arlésiennes, le conciliabule" Marseille

16 800,00 €Prix
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